Syndics et gestion de copropriété

Six cents copropriétaires, une boîte mail, et vous au milieu.

Tri des demandes, suivi des incidents, coordination des fournisseurs et préparation des assemblées, sans changer de logiciel.

8 %

des messages traités sans gestionnaire

0

incident perdu entre deux boîtes mail

plus de lots suivis par gestionnaire

Branché surGmailOutlookAirtableGoogle DriveNotionSlackClickUpWhatsAppDocs

La réponse courte

Comment un syndic peut-il absorber le volume de mails des copropriétaires ?

Chaque message est classé par immeuble, par nature et par urgence. Les demandes courantes reçoivent une réponse immédiate avec la donnée réelle du dossier, les incidents ouvrent un ticket suivi jusqu'à sa résolution, et seuls les arbitrages remontent au gestionnaire.

Le problème

Ce qui coince chez syndics et gestion de copropriété

Six cents copropriétaires, une boîte mail, et vous au milieu.

4 points que personne n’a repris depuis des mois

  • Plusieurs centaines de mails par semaine, dont l'immense majorité est répétitive.
  • Un incident signalé le vendredi est traité le mardi, faute d'avoir été vu.
  • La coordination des fournisseurs se fait au téléphone, sans trace.
  • La préparation des assemblées mobilise l'équipe entière pendant des semaines.

En direct

Une demande arrive. Regardez ce qui se passe ensuite.

Aucune de ces étapes ne mobilise quelqu’un chez vous.

GmailGmailBoîte gestion · immeubles
UUn copropriétaireIl y a une fuite dans le hall du 3e depuis ce matin.
VVotre agent copropriétéJe m’en occupe tout de suite.
Répondre à ce message

Pendant ce temps, dans vos outils

Gmail

Chaque message est classé par immeuble, nature et urgence

Google Drive

Les demandes courantes reçoivent la réponse réelle

Slack

Les incidents deviennent des tickets suivis

Docs

Les assemblées se préparent en continu

70 % · des messages traités sans gestionnaire

Ce qu’on installe

L’infrastructure complète, pas un bout d’automatisation.

Chaque étape est construite, branchée sur vos outils et testée sur vos cas réels avant d’être mise en service.

1

Chaque message est classé par immeuble, nature et urgence

Fuite, nuisance, question de charges, demande de document. Le tri se fait à l'arrivée, pas quand quelqu'un ouvre la boîte.

Branché surGmailOutlookAirtable
2

Les demandes courantes reçoivent la réponse réelle

Montant des charges, date de la prochaine assemblée, coordonnées d'un prestataire, copie d'un PV. Sans qu'un gestionnaire ouvre le dossier.

Branché surGoogle DriveNotionGmail
3

Les incidents deviennent des tickets suivis

Fournisseur contacté, intervention planifiée, copropriétaire tenu informé, clôture documentée. L'incident ne peut plus disparaître.

Branché surSlackClickUpWhatsApp
4

Les assemblées se préparent en continu

Ordre du jour alimenté au fil de l'eau, convocations, pièces jointes, suivi des présences et rédaction du procès-verbal à partir des décisions.

Branché surDocsBrevoGoogle Agenda

Résultats

Ce que vous voyez changer

70 %

des messages traités sans gestionnaire

les questions répétitives ne remontent plus

0

incident perdu entre deux boîtes mail

chaque signalement ouvre un ticket daté

plus de lots suivis par gestionnaire

à qualité de service au moins égale

Ordres de grandeur constatés sur des scénarios de déploiement type, donnés pour situer l’ampleur du changement. Ce ne sont pas des résultats clients mesurés : les vôtres se chiffrent à l’audit, sur vos données.

Vos garde-fous

Ce qui reste entre vos mains.

Donner des accès à un système engage vos données et vos processus. Voici ce qui encadre le nôtre, par défaut.

Vous gardez la main

On démarre en validation totale. Ce qui part seul est ce que vous avez explicitement autorisé, cas par cas.

Vos accès restent à vous

Comptes, domaines et hébergement à votre nom. Vous coupez quand vous voulez, sans nous demander.

Tout est rattrapable

Les actions sensibles passent par des brouillons et des files d’attente plutôt que par des écritures directes.

Questions

Les questions qu’on nous pose

Un copropriétaire mécontent va-t-il tomber sur un robot ?

Non. Le ton d'un message est évalué : un mécontentement, un conflit ou une mise en demeure remontent immédiatement à un humain, avec l'historique déjà résumé.

Les documents de copropriété sont sensibles, comment sont-ils traités ?

Accès par agent au strict nécessaire, journalisation complète, et hébergement possible sur vos machines. Aucun document ne sort du périmètre que vous définissez.

Faut-il changer de logiciel de syndic ?

Non. Le dispositif se branche autour du vôtre. Changer d'outil métier est un projet en soi, ce n'est pas celui-là.

On regarde votre cas avant de promettre quoi que ce soit.

Un appel pour comprendre ce qui vous coûte le plus cher aujourd’hui, et vous dire franchement si nous sommes le bon interlocuteur.